GUERRE et PAIX

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GUERRE ET PAIX

On pourra partir du schéma abstrait :  Un groupe humain A et un groupe humain B sont en CONFLIT à propos d’un objet C, que l’un et l’autre jugent d’une extrême importance, et sur lequel l’un et l’autre prétendent exercer le POUVOIR. Faute de trouver un  terrain d’entente, ils recourent à la FORCE. A attaque C qu’il convoite.  B DÉFEND C qu’il possède. A et B peuvent être des États-nations disposant chacun d’une ARMÉE. Il est possible aussi que ce soient, à l’intérieur d’une même nation,  deux partis ayant chacun une MILICE auquel cas on parle de  guerre civile. Dans le cas où un groupe de partisans attaque un État avec des moyens relativement faibles, on parlera de GUÉRILLA. Il est rare qu’à la fin d’une guerre, quand les COMBATTANTS ont épuisé leurs forces dans des BATAILLES coûteuses en matériel et en vies humaines, il n’y ait ni VAINQUEUR ni VAINCU. En général celui qui a remporté une VICTOIRE plus ou moins complète impose sa volonté au vaincu après des NÉGOCIATIONS qui peuvent aboutir à un traité de paix et au retour à la vie normale dans l’état de paix.

Évitons autant que possible de parler d’événements d’une actualité trop brûlante qui pourraient déchaîner dans la classe une mini-guerre civile. Si les exemples pouvaient être tirés des Guerres Médiques ou des Guerres Puniques, ce serait de tout repos. Cela demanderait une petite préparation historique, mais cela aurait aussi  un intérêt culturel. Léonidas aux Thermopyles, quel sacrifice héroïque pour la DÉFENSE de la PATRIE grecque ! Le coureur de Marathon, quel dévouement à la cause des transmissions ! Salamine, quelle bataille navale !  On pourrait peut-être en faire un conte… Les éléphants d’Hannibal en guise de TANKS, ce n’était pas mal non plus. Et des enfants de 10 ans devraient être capables de  comprendre qu’un vainqueur humain peut compatir aux souffrances du vaincu comme Eschyle, dans sa tragédie des Perses !

 

 

 

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