BIEN et MAL

6e

BIEN et MAL

Le principal problème qui se presentera lors de cette leçon, c'est que les mots BIEN et MAL peuvent être employés tantôt comme adjectifs (invriables) ; tantôt comme noms, selon le contexte. Bonne occarion de clarifier dans l'esprit des élèves ces notions grammaticales. Cela pourra se faire en cherchant des substituts dans des phrases que l'on écrira au tableau et dont voici quelques exemples :

  1. A dessine bien (adverbe)
  2. le dessin de A est bien (adjectif)
  3. la santé est un grand bien (nom)
  4. le notaire règle la transmission des biens (nom)

On cherchera des exemples équivalents avec MAL. Impossible pour le n°4, seul emploi où bien prenne la marque du pluriel. Comparer  A me fait mal à A me fait du mal et A parle mal à A dit du mal de B. Ceci permettra de montrer la relative indépendance des emplois nominaux par rapport aux emplois adverbiaux. On travaillera les emplois de MIEUX, et PLUS MAL ce qui doit faire émerger les notions de comparatif et de superlatif (TRÈS BIEN et PARFAIT) et on fera découvrir les emplois figés de PIS. L’équivalence entre bien et bon (A se conduit bien/A a une bonne conduite) permet de travailler des transformations de phrases, parfois possibles, parfois non. L’équivalence entre A a bien fait de… et A a eu raison de… permet une petite réflexion sur la supériorité de l’homme en tant que "doué de raison".

 

 

 

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